La réhabilitation du Centre Jean Arp devient pharaonique

Des rallonges budgétaires ont été votées par le conseil municipal. Elles sont dues aux malfaçons des entreprises ayant eu en mains le chantier de réhabilitation, mais aussi à des travaux supplémentaires (habillage du bar, mise en lumière des abords du théâtre, éclairage du bar...). En tout plusieurs centaines de milliers d’euros de « rallonge ». Le budget global de la réhabilitation de Jean Arp investi par la commune sera au final de 6.9 M d’euros. Les élus d’AC ont soutenu au départ le projet de « remise aux normes » mais plus celui de « rénovation complète ». Ce projet et l’investissement considérable dans les projets de médiathèques nous semblent accorder une place trop importante aux équipements culturels (surtout dans le bas de la ville) sans qu’il n’y ait eu de réflexion sur la politique culturelle depuis les états généraux de la 1ère année. Dans le dernier sondage, les Clamartois ont le même sentiment : les équipements culturels ne sont pas pour eux une priorité. Les projets de médiathèque n’ont pas été débattus avec les habitants. N’aurait-on pas pu investir pour dynamiser les centres socio-culturels existants, construire des locaux pour les jeunes, mettre plus de moyens sur la navette municipale ? Ces équipements vont entrainer des frais de fonctionnement considérables, qu’il nous aurait semblés plus judicieux de mettre ailleurs, en particulier auprès de la jeunesse (éducateurs de rue, animateurs, psychologues..),  des familles en difficulté (intervenants sociaux), et des transports collectifs.

Les élus d’AC ont voté contre ces rallonges budgétaires. La droite et les élus verts se sont abstenus.

Contre le projet immobilier d’EDF à Issy les Moulineaux.

Les élus ont été amenés à se prononcer sur les aspects environnementaux du projet d’EDF de vendre sa tour d’Issy les Moulineaux pour réaliser une juteuse opération financière. A cette occasion Yann Cochin a rappelé que les salariés d’EDF qui travaillent dans cette tour se sont opposés à ce projet qui les conduirait à déménager sur Nanterre, ce qui induirait pour la plupart d’entre eux des allongements considérables de leur durée de transport. Par ailleurs, les risques pour l’environnement associés à ce projet ont conduit le conseil municipal à le rejeter (sauf les élus de droite qui ont voté pour).