Faites ce que je dis, pas ce que je fais

Ils n’ont peur de rien

Philippe Pemezec dans sa Lettre du député s’offusque du retrait de ses affiches sur les panneaux des villes de Fontenay-aux-Roses et Clamart, « procédés inqualifiables » d’après ce grand démocrate. Pourtant, lui ne s’est pas posé de problème de conscience en retirant dans sa ville les affiches du député UDF de l’époque, Jean-Pierre Foucher, en s’opposant à toute représentation d’élus d’opposition du Plessis-Robinson aux instances de l’intercommunalité, en méprisant et insultant régulièrement son opposition au conseil municipal.

Faites ce que je dis mais pas ce que je fais.

L’UMP et l’UDF de Clamart, dans un tract intitulé « Une catastrophe pour notre ville », demandent un référendum sur l’intercommunalité. Bizarre, étonnant…

Sur les 12 villes des Hauts-de-Seine Sud, déjà en intercommunalité, toutes gérées par la droite, aucune n’a organisé de referendum. Le « débat démocratique et républicain » ne serait donc pas nécessaire dans les villes UMP-UDF ? Pourquoi ne pas demander un référendum dans chaque ville concernée ?

Une bonne nouvelle

Suite à la plainte déposée contre le tract d’Alternative Clamartienne lors des dernières législatives, P. Pemezec a été débouté et condamné aux dépends à verser deux fois 750€ pour « poursuites mal fondées », une première fois par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre, puis en appel par la Cour d’appel de Versailles.


Lui, qui n’hésite pas, au Plessis, à épuiser les associations et ses opposants politiques dans des procédures judiciaires, a tenté d’expatrier ses méthodes à Clamart. Mais ne lui en déplaise, la justice a reconnu notre droit à les dénoncer publiquement ainsi que son idéologie proche de l’extrême droite.