Premier bilan des élus Clamartiens de Sud-de-Seine pour les Clamartois

Il y a un an la communauté d’agglomération était créée. Nous avions dénoncé ce niveau supplémentaire de gestion, l’absence de toute élection directe, et une délimitation aberrante des territoires, due aux manœuvres politiciennes des notables de droite. Nos élus avaient consenti néanmoins à participer à condition que les habitants soient associés aux décisions et que chaque commune soit respectée. Le bilan de 2005 est globalement positif. La règle du consensus conduit à des débats constructifs ; les élus d’AC ont soutenu une politique active pour l’emploi, les moyens pris en faveur du logement social et les préoccupations de qualité de l’environnement ; les contribuables de Clamart ont retiré de l’agglomération des avantages financiers. Côté déception : participation et information insuffisantes des habitants, opacité du processus de décision du bureau, incertitudes sur l’intérêt communautaire qui déterminera les équipements (Jean Arp, médiathèque, stade Hunebelle), et les personnels à transférer au niveau de la communauté d’agglomération. L’année 2006 sera importante : grandes décisions sur les transferts, premiers choix budgétaires difficiles (taxe professionnelle fragile, désengagement de l’Etat, hausse des dépenses de fonctionnement et d’investissement). Les élus d’AC veilleront à promouvoir la qualité des services publics et la démocratie participative, en évitant toute dérive bureaucratique des coûts. 

Yann Cochin, François Loloum, conseillers communautaires d’AC.